En convalescence, me suis traînée à Paris pour dévorer onigiri, korokke et hijiki dans une obscure cantine japonaise, puis sur les lourdes chaises kaki, un daifuku à la crème de passion. Cache-cache langoureux entre les statues de Maillol, qui se sont mises à luire dans l’éclaircie, adoucies, allégées, gracieuses soudain. À l’entrée du jardin des Tuileries, un monsieur trempait une longue ficelle dans de l’eau savonneuse et la dépliait.


