Toujours cette grande fatigue et le manque d’oxygène ; l’un allant avec l’autre probablement. Hier soir, après le coucher des enfants, je me balade longuement dans les allées alentours, dans le lamento répétitif des grenouilles, la sueur des grands arbres après la journée chaude, et cette lune quasi pleine qui pose des traits clairs à la jointure des trottoirs. Je cherche l’angle d’attaque de ce nouveau chapitre, et je crois en saisir un bout entre les tours gantées de Chicago, alors je rentre dans la respiration nocturne, une barquette de BBQ wings à la main.